Confinement et sentiments (3)

Alors que les mains de son ami s’égarent sous la petite robe noire, Feniksa se remémore chaque mot échangé, leurs désirs les plus fous. Elle a appris à aimer cette solitude lorsqu’il est loin d’elle parce que chacun de ces moments porte l’empreinte de leur attente, de leurs espoirs. Tous deux ont faim l’un de l’autre et cette faim n’a fait qu’exacerber l’attirance l’un vers l’autre et leur passion.

Alors, ivre de sa peau, la jeune femme s’abandonne totalement à ses caresses. Ses doigts torturent le bout de ses seins puis descendent malicieusement jusqu’à son ventre. Il s’agenouille devant elle déposant de petits baisers très légers tout autour du nombril. Ses mains descendent délicatement le string de dentelle dévoilant ainsi un pubis immaculé à la peau soyeuse. Il l’embrasse délicatement et se redresse en glissant la culotte dans sa poche. Ses yeux brillent de gourmandise mais il a d’autres projets. Il veut que leur première fois commence de manière plus romantique. Il lui annonce qu’il vont terminer la balade et qu’ensuite il l’emmènera là où ils pourront s’aimer librement.

Ils marchent encore main dans la main. Feniksa babille sans cesse et rayonne de bonheur. Il sourit et s’étonne lorsqu’il aperçoit leurs voitures au loin. Ce moment lui a paru si court et déjà chargé de plein de souvenirs.

Avant de monter dans sa voiture, il lui bande les yeux et l’aide à s’installer sur le siège. Furtivement, il glisse un baiser dans son cou.

Il roule une quinzaine de minutes, la main posée sur sa cuisse, y dessinant de petits cercles. Feniksa frémit à son contact. Il s’arrête, sort de la voiture et lui dit de l’attendre 10 minutes. Il sort les valises du coffre et s’éloigne rapidement. Feniksa, fébrile, sent une bouffée d’excitation l’envahir. Lorsqu’il revient la chercher, elle soupire d’impatience. Il la taquine jusqu’au pas de la porte. Là, il lui ôte le bandeau. Le visage de la soumise s’illumine en voyant le lieu où il l’a emmenée. Des dizaines de bougies éclairent une piscine. Sur un bar, un bouquet de roses blanches et rouges, deux verres de champagne et des fraises. Il l’invite à s’asseoir sur une des chaises hautes, trempe une fraise dans un verre et la glisse doucement sur ses lèvres puis la pose doucement sur sa langue. Elle mord délicatement dedans et approche sa bouche de la sienne pour partager le fruit. Ensuite, elle avale une gorgée de champagne. Il est savoureux. Feniksa se détend totalement.

Il se place derrière elle, lui ôte sa robe et commence à lui masser les épaules. Sa tenue lui plait énormément et il sent son sexe durcir, excité. Il lui demande de se lever, d’écarter les jambes et de poser ses mains sur la chaise, les fesses tendues vers lui. Elle lui obéit, hypnotisée par sa voix exigeante.Il glisse ses doigts entre ses cuisses et constate que son corps réagit autant que le sien.Il se rend dans la chambre mitoyenne et revient avec un martinet entre les mains. Alternant caresses et coups de martinet, il la fait gémir, augmentant leur désir. Lorsqu’elle est sur le point de jouir, il s’immisce en elle, lui fait sauvagement l’amour et jouit avec elle.

Ils se rendent sous la douche et il lui ôte ce qui lui reste comme vêtements. Après s’être lavé l’un l’autre tout en délicatesse, ils décident de profiter de la piscine. Elle le taquine, jouette. Il finit par la capturer dans ses bras et la caresse d’une main, l’immobilisant de l’autre. L’eau glisse sur leur peau et exacerbe encore leur désir. Il la soulève délicatement et la conduit jusqu’au grand lit. Il la dépose sur les draps de satin.et lui bande les yeux. Ensuite il attache ses membres à chaque montant du lit de manière à ce qu’elle lui soit offerte. Il retourne alors chercher une rose sur le bar. Il la caresse du bout des pétales de la fleur la faisant frissonner de passion. Elle ondule et se cambre lorsque, après avoir caresser sa bouche, il descend de son cou vers ses seins, titillant les tétons. Sensibles, les mamelons durcissent sous la douceur du pétale. Il se dirige alors lentement vers le nombril puis vers les cuisses. Après avoir caressé l(entrejambe et les lèvres de sa belle avec la rose, il introduit deux doigts dans son intimité alors que sa langue entreprend de découvrir son petit trou. Elle commence à râler de plaisir. Il prend alors dans ses bagages un plug et le lui insère entre les fesses. Ensuite, il la détache et approche son sexe de sa bouche, lui demandant de lui procurer autant de plaisir qu’il va lui en procurer. Leur corps entament alors une danse sensuelle puis sauvage. N’y tenant plus, il lui ordonne de se mettre à quatre pattes après avoir ôté son bandeau. Il la pénètre alors délicatement. Feniksa, déjà au bord de la jouissance à cause de ses jeux avec le plug, pleure de plaisir. Il lui demande de tourner la tête suffisamment pour qu’il puisse voir le plaisir dans ses yeux, ôte le plug et la sodomise délicatement puis plus sauvagement. Sa main gauche glisse dans ses cheveux tandis que la droite lui administre une fessée excitante. Ils finissent par exploser tous les deux dans un râle. Exténuée par toutes les émotions ressenties, Feniksa se blottit dans les bras de son maître.

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