Onze

Lentement tes mains posées sur ma taille
Au rythme d’un blues, s’encanaillent
Lançant l’assaut à mon humide portail
Afin de gagner une nouvelle bataille.

Malicieusement, tes doigts s’enhardissent
Et se glissent entre mes cuisses
Excitants, pleins de caprices
Pour qu’enfin mon âme gémisse.

Vicieusement, ta langue déguste
Mon nectar, acte de flibuste,
Pendant que ta hampe robuste
S’agite, s’enflamme contre mon buste.

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