Quinze

Les mots me manquent parfois
Pour murmurer ce qui, de toi,
Fait que je tombe en amour chaque fois
Alors je n’utilise plus ma voix.

Je laisse parler mon corps
Qui t’invente des mots plus forts
Que ceux que disent encore
Ces amoureux qui s’adorent.

Je laisse chanter mes mains
Qui te racontent nos lendemains
Nos destinées sur le parchemin
De notre merveilleux chemin.

Je laisse hurler ma peau
Et son désir de tous tes maux,
De ton âme mon doux jumeau,
De tes tortures, nos jeux, nos mots…

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