Vingt-trois

Assise dans la voiture, mon esprit s’égare…
Bientôt nos mains se serreront pour
Un nouveau départ,
Nos yeux s’emmêleront au bord d’un quai de gare
Nos cœurs s’embrasseront bercés par nos regards.

Je soupire de bien-être en nous imaginant,
Passionnés, corps tendus de deux nouveaux amants,
Qui loin des ragots, s’abandonnent impatients
Dans un coin plus discret à l’abri des passants.

Mon esprit, fou de toi, plonge dans les abîmes
D’un amour si puissant que rien ne l’abîme
Et nos doigts dévorés de passion s’arriment
À nos sexes dressés mais encore anonymes.

Nous allons découvrir l’indicible tendresse
De deux flammes promises sous le feu de l’ivresse
Et nos âmes abreuvées, violences et caresses,
S’endormiront apaisées de toutes nos promesses.

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