Vingt-et-un

Privée de mes sens par ta simple volonté,
Ma peau en effervescence frémit de volupté,
Et dans la confidence de nos taies d’oreillers,
Mes gémissements, insolence, t’offrent ma féminité.

Tes doigts doucement frôlant la soie de mes bas
S’immiscent brusquement au plus profond de moi,
Arrachant soudainement une harmonie de voix
À ma gorge murmurant ton prénom maintes fois.

Exigeant en retour tout autant d’attentions
Tes mains guident sans détour ma bouche, délectation,
Vers ton chibre et m’entourent avec plein de passion
Le cou que tu parcours de baisers, d’impressions.

Puis , d’un élan de corps, tu prends enfin possession
De cette peau offerte à toutes tes pulsions
Exacerbant mes désirs et toutes leurs expressions,
Tu es mon seul maître, je suis ta déraison.

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