Dix-huit

Sous les rayons de la pleine lune,
Me glisser contre ta peau
Qu’un seul regard allume
Sous la caresse d’un plumeau.

Mes yeux cernés de dentelles,
À l’abri de voyeurs potentiels,
Tes mains explorent chaque parcelle
De ce corps qui t’ensorcelle.

Les mains entravées dans mon dos
Gémissent de ne pouvoir toucher
Ce visage tendre, sombre, mon credo
Et ce sexe nuit et jour désiré.

Enfin sentir ton chibre en moi,
Tendre mes lèvres pour plus d’émoi,
Après avoir donner de la voix
M’endormir au creux de toi.

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