la conquete du Marin poète

Mes mots courent sur mon clavier
Empreints d’une douce fébrilité,
Avec, pour mission d’envoûter,
Le poète qui, mon âme, a fait chavirer.

Mes mots dansent sur le papier
Comme des caresses éparpillées
Sur le dos du batelier
Qui, mon coeur, a dérobé.

Mes mots volent sur sa peau,
Ultime tatouage de son corps,
Qui, nuit après nuit, grise mon cerveau
A coups de phrases qui me dévastent encore.

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