Au cours du temps

La nuit passe, les heures courent
Et mon sommeil est à la bourre…
Impossible de fermer l’œil sans mon marin
Je lui parle dans son sommeil en vain…
Il a rejoint Morphée dans le sien…
J’entendrai ses mots demain.

La nuit court, les heures passent
Et je rêve qu’il m’embrasse…
Impossible d’éteindre ma tête
Qui imagine qu’il me jette
Sur un lit, sur une couette…
Faire l’amour comme des bêtes.

Chaque nuit, même scénario:
Je rêve de son corps contre mon dos,
Sa main délicatement posée sur un sein
Qu’il titillerait doucement à dessein
Son sexe dressé contre mes fesses
M’appellerait à des nuits d’ivresse…

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